Violences dans les banlieues, monsieur MAMERE, maire de la commune de Bègles (33), se place, une fois de plus, hors la loi...
Après avoir délibérément violé les règles du code civil, relatives au droit de la famille, en acceptant, en sa qualité de premier magistrat de sa commune, de célébrer un mariage entre deux personnes du même sexe et bien que désavoué à deux reprises, à juste raison, par la justice, monsieur MAMERE, maire de la commune de Bègles (33), qui a d'ailleurs abandonné à leur triste sort social et professionnel ses deux pauvres individus, s'illustre de nouveau par son incivisme bien plus gravement coupable.
Monsieur MAMERE envisage derechef de violer la loi pour servir ses intérêts politiques.
Alors que le gouvernement, suite aux graves difficultés connues par certaines banlieues où se déchaînement des gamins désœuvrés et en mal de sensation, a décidé de faire application de la loi d’urgence de 1955 (**) utilisée, pour la dernière fois lors des évènements d'Algérie, le maire de la commune de Bègles à déclaré qu'il refuserait, si elle était « décrétée » (sic), de mettre en œuvre ce texte dans sa commune.
On notera, au passage, le scandale à interdire à des mômes de 13 ans de déambuler seuls dans les rues après 23 heures ! Mais que font les parents, au moins ils auront l'alibi de la loi, et encore... ?
Cette prise de position, déjà moralement coupable, me parait tomber sous le coup de plusieurs qualifications pénales, de même qu'elle m’apparaît susceptible d'entraîner, le cas échéant, la commission d'autres infractions de nature délictuelle ou criminelle.
A titre d'exemple, quid si par la suite de ces déclarations, des énergumènes, voyous et racailles - et ne me parlez pas de "lanceurs de projectiles" - perpétraient, fort du soutien de monsieur MAMERE, des violences gravissimes ?
Monsieur MAMERE, par vos propos, vous engagez votre responsabilité politique, administrative, civile et pénale.
Personnellement, je veillerai à ce que des poursuites soient engagées à votre encontre si elles s'avéraient recevables et bien fondées.
Monsieur MAMERE, à des fins personnellement politiques, et je doute que vous résidiez en banlieue, vous êtes inconscient et vous comptez parmi ceux qui poussent au devant de la scène des individus détestables tels que monsieur LE Pen et ses dangereux acolytes.
Avez vous oublié les résultats du scrutin du premier tour des élections présidentielles de 2002 ? Ce sont des individus de votre espèce qui contribuent à la survenance de ces stupidités dangereuses.
Je vous ai suffisamment contredit pour ne pas oser une contradiction supplémentaire, je suis persuadé de votre sincérité lorsque vous combattez monsieur LE PEN. Alors cessez ces stupidités !
Monsieur MAMERE admettez que tout va à vau - l’eau par le fait de personnage à votre image. De grâce, ressaisissez vous, s’il en est encore temps.
cosinus.
(**) la loi d'avril 1955, votée pour lutter contre les atteintes graves à l'ordre public, permet au ministre de l'intérieur, aidé par son représentant dans les déparements, le Prefet, de décider le couvre feu et autorise les perquisitions policières sans l 'autorisation préalable de la justice.